logo

Namib: dunes et cote des squelettes

  • Desert de dunes du Namib
  • Sossusvlei
  • Sossusvlei
  • RED-BACKED SHRIKE Lanius collunio ; fem
  • Sossusvlei
  • Sossusvlei
  • Sossusvlei
  • Sossusvlei
  • Près de Swakopmund
  • Habitat des reptiles du désert
  • Gecko palmé du désert, endémique au désert du Namib.
  • Gecko palmé du désert, endémique au désert du Namib.
  • Traquet tractrac (namib form)
  • Caméléon Namaqua. (Chamaeleo namaquensis)
  • Caméléon Namaqua. (Chamaeleo namaquensis)
  • Caméléon Namaqua. (Chamaeleo namaquensis)
  • lézard des sables - Shovel-snouted lizard
  • lézard des sables - Shovel-snouted lizard
  • traces de vipère de Péringuey
  • vipère de Péringuey
  • vipère de Péringuey
  • vipère de Péringuey
  • vipère de Péringuey
  • vipère de Péringuey
  • Vipère à cornes
  • Vipère à cornes
  • Vipère à cornes
  • Vipère à cornes
  • Melon !nara
  • Welwitschia mirabilis mâle
  • Welwitschia mirabilis mâle
  • Welwitschia mirabilis femelle
  • Cote des squelettes : mur de dunes
  • Epave de chalutier russe
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Otaries à fourure du Cap
  • Lagune de Walvis bay
  • Petits flamants
  • Petits flamants
  • Petits flamants
  • Petits flamants
  • Petits flamants
  • Flamants rose
  • Goeland du Cap

details

Les dunes du Namib  s’étalent de la rivière Orange à la rivière Kuiseb et les teintes varient en fonction de l’éloignement de l’océan allant du quartz blanc , aux teintes rouges oxydées de l’intérieur. Le complexe dunaire le plus connu et celui de Sosusvlei où les hautes dunes en étoile surplombe un salar vieux de 3 à 5 millions d’année. Les arbres morts et desséchés sont un cliché classique et inévitable . Le désert du Namib qui ne se restreint pas seulement au massifs dunaires est un des écosystème des plus anciens de la planète et présente de ce fait des adaptations animales ou végétales endémiques . Le gecko palmé par exemple  ou la Welwitschia Mirabilis .

La Welwitschia pousse à partir d’un tronc court et épais qui comporte uniquement deux feuilles qui croissent continuellement à partir de leur base et une longue et épaisse racine. Les feuilles peuvent atteindre une longueur de 2 à 4 mètres et sont généralement divisées en bandes longitudinales, ce qui peut parfois masquer le fait qu’il n’y a que deux feuilles à l’origine.L’espèce est diöique, les plantes mâles et femelles étant distinctes. La pollinisation à savoir le transfert du pollen des fleurs mâles aux fleurs femelles, semble être réalisée par les insectes attirés par le nectar produit aussi bien par les fleurs mâles que femelles. Elle est parasitée par un insecte dédié probable vecteur de pollinisation. L’âge des plantes est difficile à évaluer, mais on pense qu’elles ont une vie extrêmement longue, peut-être 1000 ans ou plus. Certains spécimens pourraient atteindre les 2000 ans. Elle set la seule représentante de son ordre.

Le melon !nara peut être une nourriture pour l’homme , les insectes et a probablement favorisé la présence humaine dans ces zones désertiques.

La côte des squelettes est un cimetière de navire échoués et de marins de toutes le époques. Le courant froid de Benguéla génère brouillard et courants dangereux , mais une vraie richesse en plancton et vie marine.

Cette abondance a fixé sur la côte des colonies d’otaries à fourrure  du Cap . Ces otaries sont peu sociables  et les individus portent les cicatrices des morsures de mise à l’écart qu’ils s’infligent. Les mâles prennent du poids (300 kg) afin de tenir leur place près des femelles  à la saison des accouplements. Ces colonies posent problème au hommes au regard de la réserve halieutique . Il y a prélèvement ou « régulation » et la fourrure est commercialisée sans publicité  . Il est intéressant de savoir qu’une campagne de Seashepherd (cliquer ici pour le lien) s’est opposé à cette hypocrisie nationale en 2012 et rien n’a changé depuis .

Extrait du journal:

afrique-inside

La Namibie, un enfer pour les otaries

 » La chasse aux otaries en Namibie est peu connue dans le monde pourtant tous les ans de juillet à novembre, des dizaines de milliers d’otaries sont massacrées sur les plages de Namibie presque dans l’indifférence. En effet, selon les ONG, le gouvernement interdit la présence d’observateurs, du public et encore moins des médias. Ainsi chaque année, l’état namibien autorise l’abattage de près de 90.000 bébés phoques à fourrures. Selon l’association IFAW (International Fund for Animal Welfare), le quota autorisé pour cette chasse serait de 86.000 bêtes, 6.000 phoques adultes et 80.000 jeunes. Plusieurs vidéos prises clandestinement montrent dans quelles conditions les otaries sont massacrées sur des plages habituellement fréquentées par les touristes. C’est justement avant leur arrivée que les bébés otaries y sont rassemblées puis tuées à l’aide d’un fusil et souvent frappées à mort par les chasseurs à l’aide de gourdins. Les plages sont ensuite nettoyées. Cape Cross, Atlas Bay ou encore Wolf Bay attirent des touristes du monde entier venus admirer les colonies d’otaries en Namibie.

Les otaries ballottées entre chasse et tourisme:

Un paradoxe que soulignent de nombreuses associations internationales de protection animale dans un rapport publié par Economists at Large. En comparant les revenus générés par l’attrait touristique pour les otaries et ceux issus des fourrures pour lesquelles les bébés phoques sont abattus, il en ressort que les otaries vivantes constituent une manne pour le secteur du tourisme. En 2008, la chasse des otaries a rapporté 513.000 dollars contre 2 millions de dollars pour leur observation. En outre, le rapport fait valoir qu’en 2016, les revenus issus du tourisme d’observation des bébés phoques devraient progresser et générer 3,2 millions de dollars. Il oppose les deux activités, chasse et tourisme en rapport avec les otaries. La première est jugée nuisible pour le secteur touristique et porte atteinte aux compagnies Eco-tours namibiennes. Ce qui pour l’instant n’inquiète en rien les autorités du pays. Celles-ci font valoir la préservation du secteur de la pêche et de ses emplois. Pourtant précisent de nombreuses ONG, en Afrique du Sud, l’interdiction de chasser les otaries est en vigueur depuis 1990 et le secteur de la pêche reste dynamique. Pour rappel, la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction (CITES) a inscrit sur sa liste le phoque à fourrure. »

Bon , voilà , il faut aussi regarder derrière les cartes postales . Tout n’est pas joué et la communauté internationale peut faire valoir des arguments plus raisonnables que le profit immédiat d’autant que l’eco-tourisme prend un poids de plus en plus important.

 

  • Share